Tandis que les horreurs persistent à Gaza, avec le blocus humanitaires, le risque croissant de famine, des bombardements de zones civiles, et les déplacements forcés, nous refusons de rester silencieux·ses
Depuis plus de 75 ans, le peuple palestinien a subi l’occupation illégale de leur territoire par l’état d’Israël, l’apartheid, et des violences systemiques. Aujourd’hui, des communautés entières de civils sont bombardées. Toute aide humanitaire est sous blocus (et les travailleurs humanitaires sont menacés d’enlèvement ou de mort). Des familles sont obligées de fuir, sans la promesse de trouver un lieu sûr pour se protéger.
Ceci n’est pas une crise humanitaire - c’est un génocide.
Cela fait 78 ans depuis la Nakba (ou l’exode palestinienne), et 58 ans depuis l’occupation de force du West Bank par Israël. Ces dates nous rappellent que cette crise n’est pas un “conflit” qui a débuté le 7 octobre 2023, mais un long projet de domination, d’occupation, et d’effacement d’un peuple.
Solidarités Jeunesses s’appuie sur le travail du CCSVI et lance le programme 5 semaines de résistance, une série hebdomadaire de publications sur les réseaux sociaux destinés à amplifier les voix palestiniennes, partager des informations clés, et exiger plus de responsabilité de la part du gouvernement français qui ne présente que des réponses inadéquates aux actions illégales et inhumaines de l’état Israélien.
✔️ Partager nos messages
✔️ Utiliser leurs plateformes pour amplifier la vérité et la solidarité
✔️ Organiser des actions locales et des campagnes digitales avec l’aide du kit de solidarité de CCSVI
La famine de masse est un crime de guerre.
À travers Gaza, l’armée israélienne transforme la famine de masse en stratégie de guerre. Les quelques points de distribution d’aide autorisées par l’Israël sont des zones mortelles où des familles palestiniennes et les travailleur·euses humanitaires tentant d’accéder à ces ressources limitées y risquent leur vie. Ils/elles sont victimes de bombardements. Ils/elles sont affamé·es. Ce ne sont pas des victimes collatérales : mais les cibles visées par une politique de destruction en masse délibérée par l'État d’Israël.
En réponse au bloc humanitaire, la France effectue des largages aériens d’aide alimentaire. Mais cette aide est largement insuffisante et parfois dangereuse pour la population locale. Ce geste humanitaire ne doit pas masquer l’inaction d’un gouvernement passif face à un peuple mourant de faim.
Pendant que des milliers de camions d’aide restent bloqués aux frontières de Gaza, les quarante tonnes d’aide parachutées ne répondent qu’à une infime partie des besoins urgents de la population.
Solidarités Jeunesses affirme son soutien total au peuple Palestinien. Nous dénonçons l’utilisation de la famine comme arme de guerre. Et nous exigeons la levée immédiate du blocus humanitaire.
« Gaza est devenu un cimetière pour des milliers d’enfants. »
— António Guterres, Secrétaire général de l’ONU
Des familles entières sont bombardées chez elles, dans des hôpitaux, dans des lieux censés offrir refuge. À Gaza, il n’existe plus aucun espace sûr. Les enfants ne sont pas de simples victimes collatérales, ils sont devenus les cibles directes d’une guerre menée contre toute une population.
Alors que la famine aiguë ravage la bande de Gaza, des enfants affamés sont tués en tentant d’accéder à la moindre aide alimentaire, les quelques distributeurs d’aide transformés en zones à haut risque.
Près de 70% des victimes de la guerre à Gaza sont des femmes et des enfants.
L’ONU à sonné l’alarme :
➡️ D’après UNICEF,
Ressources:
https://www.unicef.fr/article/israel-palestine-les-enfants-paient-le-prix-de-la-guerre/
UNICEF Raport de mai : https://www.unicef.org/media/171561/file/State-of-Palestine-Humanitarian-SitRep-No-38,-30-April-2025.pdf.pdf
Il ne s’agit pas d’une simple crise humanitaire.
Nous sommes les témoins en temps réel d’un génocide intentionnel.
Le silence et l’inaction sont une forme de complicité.
Nous exigeons du gouvernement Français, jusqu'à présent passif, qu’il prenne ses responsabilités maintenant.
Solidarités Jeunesses appelle à un cessez-le-feu immédiat et permanent.
Combien de vies faudra-t-il encore sacrifier avant que le monde agisse ? La communauté internationale s'interroge, tandis que d’anciens diplomates et officiers israéliens réclament, eux aussi, que les pays occidentaux (notamment les États Unis) mettent plus de pression sur le gouvernement Netanyahou pour mettre un terme à cette guerre sans fin contre la population palestinienne.
Le cessez-le-feu n’est pas un slogan. C’est l’exigence d’un minimum d’humanité.
Nous réaffirmons le droit du peuple palestinien de vivre en paix, avec dignité, liberté, et souveraineté.
Le gouvernement Netanyahou veut effacer Gaza, la réduire en poussière, mais il n’arrivera jamais à effacer son peuple, sa culture, ou sa voix. La musique et l’art sont devenus des luxes à Gaza. De nombreux artistes ont été tués. Des centaines de bâtiments, dont des bâtiments historiques et des musées, ont été détruits. L’effacement d’une culture et d’un patrimoine est aussi une forme de violence et de génocide.
L’art, la musique, et la mémoire sont des outils de résistance.
Partagez des témoignages. Préservez la mémoire d’une culture résistante.
Faites un don pour la Palestine: https://ccivs.org/donate/
Depuis le 24 février 2022, la Russie mène une guerre à grande échelle contre l'Ukraine. Depuis cette date, tous·tes les Ukrainien·ne·s ont vu leur quotidien bouleversé, et les associations n’échappent pas plus au conflit et ses conséquences. Nous sommes partenaires avec trois d’entre elles, Alternative-V, Union Forum et Stella qui font partie du réseau du volontariat européen l’Alliance auquel nous appartenons également.
Assez de formalités, passons aux choses sérieuses
Nous lançons un appel pour que réfugiés et demandeurs d’asile puissent prendre une place digne dans tous les domaines de la société