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solidarites jeunesses - volontariat international
Solidarités Jeunesses
 

Volontaires en Asie !

Portraits de volontaires qui ont quitté la France pour effectuer un chantier international ou un Service Civique en Asie pendant 6 mois. Découvrez leurs témoignages !

 

Chantier en Inde - Dharamsala

Voici deux petits extraits de mon carnet de voyage durant le chantier international que j’ai effectué en Inde

Le 21/10/08…

« Après de nombreuses heures d’attente nous sommes enfin allés découvrir l’école. Encore une journée pleine d’émotion, de découverte et d’émerveillement. Nous marchâmes 3 kilomètres environ pour nous retrouver dans un cadre isolé et 100% naturel. L’école est petite et se situe au beau milieu de la montagne, au pied des sommets de l’Himalaya. La vue est époustouflante. Lorsque nous sommes arrivés, le soleil était à son zénith et les enfants nous saluèrent d’un timide « namaste » pour éclater de joie et de bonne humeur quelques minutes plus tard. Et voilà ! Les présentations étaient faites. Je me réjouissais déjà de pouvoir vivre cette expérience qui m’apportait déjà encore plus que je ne le pensais. »

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Quelques jours plus tard…

« Des aigles sillonnent la vallée qui nous entoure et les ânes ou vaches qui se baladent dans les alentours n’hésitent pas à venir participer à nos cours qui se font en extérieur, en harmonie avec la nature environnante.

Tous les jours lorsque nous arrivons, les enfants sautent de joie et nous accueillent chaleureusement. Après l’école la majorité d’entre eux travaillent en ville mais ces enfants, qui ont entre 7 et 10 ans, ont pourtant les yeux remplis de bonheur, de simplicité et d’humanité. Ils inciteraient quiconque appartenant à notre société à se remettre en question.

Ce chantier fût inoubliable, magique et fort en émotion. »

Caroline Grenier, 23 ans

Florent en Inde

L’expérience de Florent dans un chantier à Dharamsala en octobre 2010

Voila un petit bout de mon expérience en Inde chez FSL au mois d’octobre (à Dharamsala).

Après 6 ans d’études devant un ordinateur je souhaitais me changer les idées et aller à l’autre bout du monde pour découvrir de nouvelles cultures, un nouveau mode de vie et oublier mes petites habitudes de tous les jours qui font de nous des gens blasés et sédentaires. Et bien mon choc culturel je l’ai eu puisque ma vision de la culture indienne en est totalement bouleversée. L’inde est un pays avec une croissance à 2 chiffres, et très connu pour ses nombreux sites culturels et sa culture culinaire, mais c’est surtout un pays qui grandi sans la plus grande partie de sa population qui est toujours extrêmement pauvre : le nombre de gens qui dorment dans la rue est immense, les champs sont toujours travaillés avec les bœufs, les gens disposent de très peu d’outils pour les constructions qui avancent lentement, il n’y a que très peu de ramassage d’ordures ce qui fait que le pays tout entier est une décharge à ciel ouvert, il n’y a aucune aide du gouvernement etc.

Cela dit, malgré la pauvreté on rencontre des gens extrêmement humbles, chaleureux, accueillants, amicaux, d’une façon que l’on ne peut pas imaginer dans les pays occidentaux. Les touristes sont vu comme une source d’argent et ils sont sollicités en permanence par les chauffeurs de touc-touc/vélo/taxi, les mendiants, les vendeurs etc. mais personne n’a jamais essayé de me voler quoi que ce soit et je ne me suis jamais senti en insécurité.

Mon expérience de travail sur le chantier a été excellente, l’ambiance de travail était très détendue grâce aux 2 team leaders, et les enfants étaient adorables. En revanche il faut savoir ne pas être a cheval sur les timings et l’organisation, les indiens vivent à un autre rythme. Le logement était spartiate, la nourriture peu variée mais délicieuse, et l’emplacement dans l’Hymalaya extraordinaire. Les 23 volontaires se sont bien entendu mise a part le nombre élevé de francophones (une douzaine) qui a fait qu’ils restaient la plus part du temps ensemble, ce qui a créé 2 groupes. Les journées étaient consacrées le matin au travail et l’après midi aux visites (dédiées le plus souvent à la culture tibétaine) ce qui faisait un rythme très agréable et faisait passer les journées extrêmement vite. Le trekking de 4 jours a ravi la plupart des volontaires, nous a fait voir des paysages époustouflant et était d’un niveau très correct. Le fait de travailler avec des volontaires du monde entier ainsi que des gens locaux et les enfants apporte une double expérience très enrichissante que je ne suis pas prêt d’oublier !

Je conseillerais tout ceux qui ont un peu envie de s’évader de faire un chantier international, au moins une fois dans sa vie !

Si j’en ai l’occasion je referais un chantier international ! Mais dans un autre pays =)

Florent, 24 ans vivant actuellement en Allemagne

Chantier en Inde - Sensibilisation par l’art !

Marie et Marjolaine racontent comment dans une école, elles ont sensibilisés petits et grands à la disparition des tortues de mer. Une expérience pleines de couleur !

FSL est une ONG qui a des projets dans toute l’Inde. À Kundapura, il y a plusieurs fois par an des camps pour volontaires de 2 semaines autour du thème des tortues. Mais il y a aussi des volontaires à long terme qui restent plusieurs mois. Ils sont une vingtaine dans cette petite ville. Certains s’occupent du projet des tortues, et d’autres travaillent avec des gens nomades qui passent quelques mois ici, afin de leur donner des cours. Une grande partie du travail des volontaires à court terme (nous quoi !) consiste à sensibiliser la population. Notamment les enfants. En effet, il se trouve que si ce sont des étrangers qui font le boulot, les gens sont un peu plus attentifs. Nous avons donc été faire des peintures murales sur les façades de quelques jardins d’enfants. Et il n’y a pas de problème : ils ont été attentifs. On les a d’ailleurs tellement impressionnés que la plupart d’entre eux ont pleuré devant nos peaux beaucoup trop pâles à leur goût. Du coup on s’est concentrés sur les peintures pour faire passer le message. Avec les enfants plus âgés, nous avons utilisé d’autres procédés. Les marionnettes. Nous avons répété 2 semaines notre spectacle avant d’aller le montrer à une école. Apparemment ce fut une performance très réussie puisque nous n’avons laissé aucune poupée tortue tomber sur le sol. Le public de 150 enfants se divise en 2 catégories assises de 2 côtés différents de la salle : les garçons et les filles. L’histoire raconte comment les 5 bébés de Asha, la maman tortue, meurent chacun leur tour dans des circonstances atroces : mangé dans l’œuf par un habitant du coin, attiré par la lumière d’un lampadaire plutôt que par la mer, dévoré par un chien, étouffé par un sac plastique confondu avec une méduse, et enfin pris dans un filet de pêcheur. Après on passe à la partie heureuse de l’histoire quand la courageuse Asha remet ça l’année suivante et que là un volontaire FSL est présent pour expliquer tout comment il faut faire. Les 5 nouveaux nés de cette tournée là ont plus de chance. À la fin on chante tous ensemble « Under the sea » ( la chanson de la petite sirène) devant un public ultra sage. Vient la partie questionnaire sur l’histoire et les bonnes réponses sont récompensées d’un stylo et du droit de nous serrer la main (les yeux baissés si on est très impressionné). Y’a un fayot qui a réussit à rafler 2 stylos de suite. On termine le tout par une distribution de chocolats histoire de bien marquer les esprits.

Marjolaine et Marie en Inde, Avril 2011

NOËL EN CORÉE !

Récit de Louis qui a vécu des fêtes de fin d’année riche en émotions ! Pour Noël journée au Lotte World (http://en.wikipedia.org/wiki/Lotte_world), parc d’attraction vraiment magique situé à Seoul, suivi d’un réveillon de Noël à base de pâté, saucisson leader price, crème de marrons et bière, fléchettes et mère noël dans un bar d’Itaewon avant de faire ma sortie annuelle en boîte de nuit. Réveillon tradtionnel + calme à Naksamsa, temple bouddhiste situé près de la ville de Yangyang au nord-est du pays (http://en.wikipedia.org/wiki/Naksansa), où j’ai pu faire sonner la super cloche du temple pour minuit, faire péter des feux d’artifice sur la plage,assister au premier lever de soleil de l’année sur le continent avant d’avoir droit à la soupe revigorante distribuée à 8h du matin par les moines. Bref, en Corée c’est le dépaysement assuré ! Bonne année à toutes et à tous ! http://kimchilouis.tumblr.com/

Amélie au Japon sur un projet "Environnement"

Le Nouvel An traditionnel d’Amélie au Japon !

Amélie, invitée chez une famille pour fêter le Nouvel An, partage avec nous ses photos et carnet de bord que vous pouvez consulter à l’adresse suivante : http://japatate.over-blog.com/ Voici un extrait...

10/10/2011

Le nouvel est la fête la plus importante de l’année au Japon, et contrairement à la France le nouvel an est une fête familiale au Japon. J’ai donc eu une très grande chance d’être invitée par Koutasan à passer le nouvel an avec sa Famille à Fukuoka. On appelle cette periode oshougatsu et on passe son temps à manger et boire. Il y a vraiment plein de coutumes liées au nouvel an au Japon...

LOVE KOREA

Delphine, en Corée depuis 3 mois, travaille sur un projet d’aide et de soutien scolaire avec des enfants. Quelle est sa vie quotidienne ? Quel est son entourage ? Delphine nous dévoile tout sur ce diaporama " LOVE KOREA" rempli de belles photos ! Voici le diaporama en pdf :

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Lucie en Indonésie

Lucie est partie en chantier avec Solidarités Jeunesses et notre partenaire indonésien IIWC.

Elle nous raconte, avec enthousiasme, son expérience.

Le 16 juin 2012, nous sommes partis à 24 étudiants de l’ESTP (École Spéciale des Travaux Publics). Nous avions rendez-vous au siège de IIWC, l’association indonésienne partenaire, qui se trouve à Semarang : la capitale de Java Centre.

IIWC (Indonesia International Work Camp) est une association indonésienne, créée en 1999, qui accueille des volontaires venant du monde entier pour améliorer la situation du pays. Les projets ont pour buts principaux d’améliorer la situation environnementale du pays, ainsi que d’aider les populations, surtout les jeunes. De plus, IIWC cherche à faire découvrir la culture indonésienne aux volontaires, qui doivent eux aussi partager celle de leur pays aux locaux.

[…]

Nous intervenions dans trois quartiers de la ville : Pancol qui était celui où nous vivions, Bugisan, et Pasir Sari. Notre mission était de faire des activités manuelles, sportives, musicales avec des enfants de 6 à 15 ans afin de leur prouver qu’ils étaient capables de réaliser quelque chose par eux même. Nous préparions les activités en fin d’après midi pour le lendemain matin.

De plus nous avons organisé dans ces trois quartiers une journée destinée à la santé. Nous avons permis à chaque enfant de voir un médecin, et mis en place des stands où nous essayions de leur inculquer les bases de l’hygiène. Certains d’entre eux ne s’étaient encore jamais les dents, ne prenaient pas de douche après s’être baigné dans une rivière très polluée. De nombreux enfants souffraient donc de maladies de la peau et de problèmes dentaires importants. Ils sont tous rentrés chez eux avec des médicaments, du savon et une brosse à dent.

La troisième partie de ce projet était d’intervenir dans les écoles et universités de la ville afin de faire partager la culture française aux étudiants, et de leur parler de l’association IIWC.

[...]

Ce stage en Indonésie est surement l’expérience la plus riche et la plus belle que j’ai vécue. C’est un peuple extrêmement gentil et généreux avec lequel on prend le temps de découvrir et d’admirer. La communication était difficile au début mais on apprend vite à se comprendre malgré la barrière du langage. Ils ont tellement envie de partager qu’ils trouvent toujours un moyen pour communiquer. J’ai énormément appris ; que ce soit pour l’organisation avant le départ aux seins du bureau Eole que sur le plan relationnel et culturel. Comme nous étions entièrement immergés, que nous vivions avec les habitants, nous avons pu entièrement nous imprégner de leur culture, de leur mode de vie et même un peu de leur langue.

Ce qui fut difficile pour moi fut tout d’abord de voir à quel point ils salissent leur pays. A Java on trouve des tas d’ordures partout et les rivières et la mer sont noires de pollution. Ensuite j’ai eu, comme le reste de mon groupe, de la peine à m’adapter au mode de travail indonésien. Ils attachent beaucoup plus d’importance aux détails et veulent que tout soit exactement planifié.

Chantier famille en Thaïlande !

Anne-Sophie est partie en Thaïlande avec son mari Eric et leurs deux enfants. Elle a bien voulu répondre aux questions de Solidarités Jeunesses sur cette expérience.

Pourquoi avez-vous pris la décision de faire du volontariat ? J’avais déjà fait un chantier dans ma jeunesse, mon mari travaille à SJ, et nous avions depuis longtemps le projet de faire découvrir les chantiers à nos enfants !

Comment vous êtes-vous sentis avant le départ ? Aviez-vous des craintes, des appréhensions ? Beaucoup d’enthousiasme bien sûr, mais aussi quelques craintes par rapport à nos capacités à entrer en communication avec les personnes qui nous accueillaient, à réaliser les tâches, à vivre en communauté...

Quelles ont été vos premières impressions en arrivant ? Un accueil extrêmement chaleureux, des sourires qui mettent à l’aise, un sentiment de liberté et de facilité des rapports.

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En quoi consistait le travail sur le chantier ? Nous avons participé à la construction d’une maison en argile, qui sert maintenant à accueillir plus confortablement les volontaires long terme.

Peux-tu nous décrire une journée type ? Réveil entre 6 et 7h (il fait jour, les coqs chantent, tout le monde s’affaire), préparation du petit-déjeuner, début des activités de chantier vers 8h, entre-coupées de pauses, promenades, activités de découverte prévues et organisées par nos hôtes, sieste... Dîner et discussions jusque tard dans la nuit avant de rejoindre nos lits.

Si tu devais partager un moment fort en une anecdote ? En un mot ? Il y en a eu tellement ! Les trajets tous entassés à l’arrière du pick-up, les discussions autour de repas dans l’espace commun… La fabrication de briques en foulant une grande bassine d’argile avec nos pieds...

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Comment s’est passée la vie quotidienne avec les autres volontaires ? Comment les tâches quotidiennes étaient organisées ? Nous avions fait des équipes pour les repas, le ménage, pour le reste, tout s’est fait naturellement et chacun a pu participer selon ses possibilités. Chacun, grands et petits, était libre de participer aux tâches.

Quelles interactions avez-vous eu avec les locaux ? Beaucoup de sourires, de travail en commun en utilisant tous les moyens de communication à notre disposition, un peu d’anglais, beaucoup de gestes : ils nous montrent, on reproduit ; mais aussi des discussions assez profondes sur nos modes de vie respectifs, ce qui nous rassemble - ce qu’on veut changer ensemble...

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Comment avez-vous vécu le retour ? Un peu décalés pendant un petit moment, inévitablement vu le contraste entre notre vie habituelle et cette expérience, mais nous avons ramené beaucoup plus que des photos et des souvenirs, une vraie expérience de vie en commun avec des gens finalement plus proches qu’on ne le croit. Nous étions tous les quatre en larmes au moment de les quitter.

Quelles compétences ou savoir-être penses-tu que vous ayez acquis ou développés ? Confiance en soi, pour les adultes et les enfants, ouverture sur le monde, audace, et aussi connaissance de cet extraordinaire sentiment de liberté face aux choix qu’on a tous à faire dans la vie.

Quelle est ta vision du monde aujourd’hui ? Beaucoup plus sereine et positive. Le monde est vaste, chacun est libre de ses choix, il y a de multiples façons de vivre et d’être heureux, ne nous laissons pas enfermer !

Les premiers chantiers ont été mis en place après la 1ère Guerre Mondiale afin de promouvoir la paix : penses-tu qu’effectivement les chantiers contribuent à la paix ? Absolument : parce que la paix passe avant tout par la connaissance de l’autre et l’acceptation de la différence.

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